Suivez Francis Reddy en Guadeloupe !
sur Évasion
CHEZ LES ANTILLAIS, c’est une série de rêve pour les adeptes, de plus en plus nombreux, du « slow travel » et pour tous ceux qui ont le temps de voyager autrement.
CHEZ LES ANTILLAIS, c’est la découverte, l’expérimentation et la rencontre avec la culture et la vie quotidienne des Antillais. Et quelle meilleure façon de découvrir la vie quotidienne d’une région du monde que d’y participer pleinement soi-même?
CHEZ LES ANTILLAIS, c’est ainsi la toute nouvelle série de voyage où notre explorateur se donne le droit de prendre son temps. Valise à la main, il va se poser sur les îles antillaises dans un appartement qu’il a loué pour l’occasion. On suit Francis qui prend le temps qu’il faut pour vivre, et laisser vivre, la culture autour de lui.

Prochaines émissions :
Guadeloupe : île de Marie-Galante (1)
On se rend sur l'île de Marie-Galante où Francis prend le temps…
Guadeloupe : Basse-Terre
Francis reçoit un massage dans un cadre enchanteur : le Parc aux Orchidées.
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La Fête des Cuisinières le 07 août 2010
Messe, défilés dans les rues pointoises et déjeuner en musique constituent la traditionnelle fête des cuisinières, organisée par l'association qui fête, cette année, son 94è anniversaire.
Les cuisinières parées de leur plus beaux atours se rendent d’abord à la cathédrale assister à une messe. Elles défilent ensuite le long des rues de Pointe à Pitre, portant des paniers remplis de fleurs et d’ustensiles de cuisine, ainsi que des assiettes chargées de plats cuisinés bénis à l’église par le prêtre.
Comme chaque année, le samedi précédent la Saint-Laurent, les cuisinières se parent de leurs plus belles tenues en l'honneur de leur saint patron.
Après la messe, célébrée en la cathédrale Saint-Pierre et Saint -Paul, les belles paradent dans les rues pontoises, tap-tap(instrument d'appel des gens de maison utilisé à l'époque) et cloches en main pour annoncer l'arrivée du cortège;
Vêtues de leurs robes en coton, agrémentées de jupons en dentelle ou en broderie anglaise, de foulards en satin aux couleurs vives, coiffées de leur carrés en madras élégamment noués(...) les cuisinières arpentent les principales artères du centre-ville pour le plus grand plaisir des spectateurs venus les admirer. (...)
La fête des cuisinières est l'occasion pour tous de rencontrer de véritables mémoires de la tradition culinaire de la Guadeloupe.
Le programme:
- 10h : Messe à l’Eglise Saint Pierre et Saint Paul à Pointe à Pitre
- 11h : Procession à travers les rues pointoises
- 12h : Déjeuner en musique à l’Ecole Amédée Fengarol (rue Schoelcher)
Informations pratiques:
Mme FELIX Mérita, Présidente
Tél.: +590 (0)5 90 84 57 15
Gsm: +590 (0)6 90 73 07 94
Sources - Tv magazine - Août 2010
60ème édition du Tour Cycliste International de la Guadeloupe
Du 06 au 15 Aout 2010
Qui va succéder à Nicolas Dumont ?
Du 06 au 15 Août, le 60e tour cycliste de la Guadeloupe sillonnera les routes du département.
Le vainqueur sera connu à l’issue des 125.8 km de l’ultime étape, dimanche 15 août, au Gosier.
Les étapes:
- Vendredi 06 Août – Prologue : Pointe-à-Pitre / Pointe-à-P
- Samedi 07 Août – 1ère étape : Pointe-à-Pitre / Deshaies
- Dimanche 08 Août – 2ème étape : Deshaies / Baie-Mahault
- Lundi 09 Août – 3ème étape : Baie-mahault / Le Moule
- Mardi 10 Août – 4ème étape : Le Moule / Vieux-Habitants
- Mercredi 11 Août – 5ème étape : Vieux-Habitants / Les Abymes
- Jeudi 12 Août - 6ème étape : Les Abymes / Bouillante
- Vendredi 13 Août - 7ème étape : Bouillante / Capesterre-Belle-Eau
- Samedi 14 Août – 8ème étape - 1er tronçon : Capesterre-Belle-Eau / Trois-Rivières
- Samedi 14 Août - 8ème étape - 2ème tronçon: Baillif / Saint-Claude
- Dimanche 15 Août – 9ème étape : Le Gosier / Pointe-à-Pitre
Pour toutes informations complémentaires:
Comité Régional de Cyclisme
Vélodrome- Gourde Liane
Tél.: +590 (0) 5 90 38 26 80
E-mail: CRC-guadeloupe@wanadoo.fr
Pour en savoir plus cliquez ici.
Une île, deux terres et beaucoup de charme
Philippe Papineau
Pas simple pour la Guadeloupe, à travers les fortes vagues de l’économie mondiale du moment, de faire compétition avec des destinations soleil fast-food. Pourtant, en plus d’avoir des plages à ne plus savoir quoi en faire, l’archipel français a maints atouts dans son jeu, à commencer par la richesse de son paysage et son charme inné, parfaits pour les amateurs d’écotourisme.
Un petit territoire d’à peine 1700 km2 peut-il vraiment montrer de nombreux visages? Il suffit d’y passer quelques jours pour découvrir une réalité frappante : la Guadeloupe n’est pas faite d’un bloc. Elle sait se faire luxuriante autant que dépouillée, escarpée comme plate, urbaine comme paysanne.
C’est que l’île en forme de papillon se divise en fait en deux ailes distinctes séparées par un mince bras d’eau. Du côté de l’Atlantique se trouve la quasi-plaine au sol calcaire de Grande-Terre ; du côté de la Mer des Caraïbes se situe Basse-Terre, plus sauvage, couronnée d’un… volcan. Déjà, ça diverge. Et c’est sans compter le Grand Cul-de-Sac marin, vaste et riche lagon situé entre les deux morceaux de terre, où la mangrove est reine.
Grande-Terre
Cliquons sur le petit logo « + » de notre carte géographique, et zoomons sur Grande-Terre. C’est le versant Sud de cette partie de la Guadeloupe qui est sûrement la plus connue. On peut y trouver Pointe-à-Pitre, la capitale, porte d’entrée des visiteurs arrivant par avion.
Passage obligé du vacancier ? La charmante côte bordée de plages de la ville du Gosier, juste à la sortie de Pointe-à-Pitre. C’est sur cette longue ligne droite sablonneuse que se trouvent les grands hôtels et les « tout inclus ». Les villages du coin ne sont toutefois pas sans attrait et l’excursion jusqu’à la Pointe des Châteaux, l’extrémité Est de l’île est des plus agréables.

© MDLF/PHOVOIR
Exemple. À 15 minutes de voiture du Gosier, si vous évitez un des pas si rares bouchons de circulation, vous croiserez Sainte-Anne et son marché local, ouvert tous les jours. Là comme dans l’ensemble de l’île, on ne s’y sent pas comme la proie des marchands. Au contraire, on engagera la conversation, sans arrière-pensées et sans presse. « Y’a pas d’soucis! », répètent d’ailleurs sans cesse les Guadeloupéens. Côté achats, fruits, épices locales (Colombo, graines à roussir), confitures et du rhum aromatisé pour les fous et les fins feront le bonheur des gourmands.
Les palmiers disparaissent peu à peu sur la route de la Pointe des Châteaux. Au bout, le vent est fort et la mer se fracasse contre les rochers. C’est brut, mais terriblement beau. Pour s’en remettre, ou pour se rafraîchir de l’humide et chaude température, on s’offre volontiers un sorbet de goyave ou de coco, concocté par des vendeurs itinérants.
Le dépaysement se poursuit dans le Nord de Grande-Terre, marquée par le commerce de la canne à sucre. On croise quelques éoliennes, et on débouche sur les époustouflantes falaises de la Pointe de la Grande Vigie, la partie la plus au Nord de la Guadeloupe. Encore du brut, ce choc entre l’eau et la roche.
Et dire qu’il suffit simplement de rouler un peu sur les belles routes de l’île et de s’approcher de Basse-Terre pour changer de galaxie. Que dire, changer d’univers. Partez à la découverte de l’autre Guadeloupe, à la verdure foisonnante, et à la topographie, accidentée…
Basse-Terre
Notre phare sur Basse-Terre : le volcan de la Soufrière, encore actif, qui s’élève à près de 1500 m. Bref, si le mollet du marcheur avait été jusque-là épargné, ici il devra se réchauffer un peu, surtout si l’escalade du volcan ou une excursion dans le parc national est envisagée.
Les nuages s’accrochent souvent au sommet de la Soufrière, ce qui explique en partie pourquoi l’aile Ouest de la Guadeloupe est beaucoup plus arrosée, et donc mieux irriguée. On peut même y trouver des cascades – impensable sur Grande-Terre –, dont certaines très courues, comme la Cascade aux Écrevisses ou la Cascade du Carbet. Des guides locaux connaissent toutefois quelques endroits merveilleux situés hors des sentiers battus. L’éblouissement en vaudra l’effort supplémentaire.
Archipels et terre colorée
Une simple balade sur les routes guadeloupéennes saura aussi séduire les voyageurs. Les couleurs sont frappantes et variées, souvent pastel. Oubliez les maisons monochromes : ici, le toit peut être rouge, les murs bleus, les volets jaunes, la porte mauve… et on change tout la maison suivante! Les murales et les fresques sont aussi nombreuses, mais pas autant que les publicités, qui envahissent littéralement le réseau routier.

© MDLF/PHOVOIR
Comme si l’île principale n’était pas assez foisonnante en paysages, la Guadeloupe offre aussi aux visiteurs son archipel, dont les principales destinations sont Marie-Galante et Les Saintes. Ce dernier îlot, renversant de beauté et de calme, se classe parmi les plus belles baies du monde. Un travailleur de l’île nous confiait que si la Guadeloupe est le paradis, Les Saintes, « c’est le paradis du paradis ».
Mélangeant les lois et les infrastructures de l’État Français aux traditions et à un certain laissez vivre ancestral, la Guadeloupe se révèle finalement comme une île riche, unique et accueillante, dont on peut profiter les pieds dans l’eau, mais qui mérite surtout qu’on la parcourt le sac à l’épaule.



